Trop de passion tue la passion. On est pas dans une pièce incroyablement tragique et passionnelle de Skakespeare, ni dans un roman naturaliste du XIXè. On se torture l'esprit. Chaque jour c'est l'organe vital qui en prend un coup, retourné dans tous les sens possibles, il saigne plus qu'il ne devrait. J'ai les yeux vides et rouges. J'ai les lèvres qui tremblent. J'aime à entendre ce crissement sous mes doigts et sentir cette fumée entrer en moi. Je regarde ces nuages, je compte les pétales et me morfond dans cette mélancolie, la mélancolie de nos jeunes jours d'insousiance, d'innocence et de liberté. Nos chemins s'éloignent encore une fois, une a chaque coin de l'héxagone..